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Je ne suis pas un street photographer

Pellicule Kodak Ultra
En photographie argentique couleur, je ne respecte pas les codes de la photographie de rue.
Je fais abstraction des passants et je me laisse guider par la couleur.
Quelle est votre consommation de pellicules photo ?

- Un vieil appareil photo comme le vôtre, ça doit consommer un maximum de pellicules ?
- Oh, je dirais que tout dépend de mon humeur. Par moments, je déclenche plus vite et forcément, je consomme plus. Mais j’essaie de garder une moyenne raisonnable.
- Et vous carburez à quoi ?
- Dernièrement, j’ai fait le plein de Kodak Tri-X.
- Vous montez à combien avec ?
- Je monte facilement à 3200 ISO avec la TRI-X.
- Et, ça va, elle tient la route ?
- Oh oui. Il faut juste respecter les temps de pose.
- Alors, aucun problème si vous voulez la pousser ?
- Non aucun problème.
Penser à acheter des négatifs couleurs

Négatif Fuji Superia 200
Maintenant que je me suis séparé du reflex numérique, je dois penser à me procurer à nouveau de la pellicule couleur.
J’ai toujours aimé photographier en couleur argentique. Mais depuis la flambée des prix dans ce domaine et l’arrivée à maturité des appareils numériques, j’ai laissé tomber la diapo. Quant aux négatifs couleur, au départ je les réservais pour des événements importants comme les mariages et les portraits d’enfants par exemple. Puis les négatifs couleur ont progressivement déserté le frigo. Ces dernières années, j’avais trouvé un compromis entre numérique et argentique. La couleur était confiée aux reflex numériques et le noir et blanc aux boîtiers argentiques. Aujourd’hui, j’ai l’impression de retourner dix ans en arrière.
Terminé les cartes mémoire, il faudra penser à gérer les stocks de pellicules. D’autant plus que je vais avoir besoin d’un type de négatif pour chaque usage et chaque situation. Il faut prévoir des pellicules plus ou moins sensibles en fonction des conditions de luminosité. La Fuji 1600 ISO m’intrigue. J’avais lu un article étonnant dans Réponse photo à propos de ce négatif ultra sensible. Dans un premier temps, je me contenterai des classiques 100, 200, 400 et 800 ISO. Je pense utiliser la Fuji Superia, pour la photo de tous les jours. La Superia est peu chère et conviendra parfaitement aux photos genre snaphot et pour illustrer un article sur le net, elle suffit largement. La Kodak Gold était superbe en terme de richesse des couleurs mais on la trouve difficilement dorénavant. A moins que vous ayez une bonne adresse à me communiquer. Pour les photos de paysages et quand j’aurai besoin d’une grande finesse d’image, la Kodak Ektar reste ma préférée. Concernant les commandes et notamment les portraits, les photos de futurs mariés ou de famille, je préfère privilégier la qualité avec un négatif professionnel : la fameuse Kodak Portra.
Je sais, je ne me simplifie pas la vie avec toutes ces contraintes qu’impose l’argentique. Mais c’est la solution la plus économique pour avoir la chance de photographier en Full Frame, autrement dit en plein format. Pour l’instant, je n’ai pas les moyens d’investir plus de 3000 euros dans un boîtier 24 x 36 numérique. Un jour, j’aurais peut-être la possibilité de m’équiper en moyen format argentique, beaucoup plus abordable du côté de l’occasion. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce sont des boîtiers qui acceptent un négatif de grande taille et qui permettent de réaliser des images sublimes avec une très belle définition. Ce sera l’outil ultime pour la photo artistique ou la photo de mariage. Mais ça, c’est une autre histoire.
Photographie de rue avec une pellicule Kodak

Kodak Ektar 100
Cet avant-goût de printemps m’a donné envie de reprendre la photo de rue avec de la pellicule couleur.
Le soleil redonne un peu de chaleur aux couleurs. J’ai conservé deux négatifs Kodak Ektar 100 pour l’occasion. C’est une pellicule étonnante. Le grain est extrêmement fin. Je ne chercherai pas les images spectaculaires avec cette pellicule, juste la couleur. Je prendrai mon temps pour dénicher les couleurs qui me plaisent dans la rue. La photographie argentique s’accommode bien avec l’esprit flâneur.
Il me suffira de choisir les endroits où la couleur s’exprime et d’attendre le passant. C’est une autre façon d’appréhender la photographie de rue. L’humain devient un élément décoratif. La Kodak Ektar permet de restituer les couleurs avec un réalisme incroyable. Si vous vous mettez à la photo argentique cet été, je vous conseille d’essayer la Kodak Ektar. Je suis sûr que vous serez convaincu par ses couleurs vraies.
Pas de transport en commun

Kodak BW 400 CN – Olympus Mju II
Des pellicules couleurs sous le sapin ?

Kodak Ektar 100
Voilà, j’ai épuisé mon stock de pellicules couleurs.
Parmi les derniers négatifs couleurs que je viens de scanner, j’ai choisi de vous montrer cette photo. Il est difficile de croire qu’elle a été prise en décembre. Théoriquement, tout devrait être blanc ou sous un épais brouillard. Et moi qui espérais faire une série de photos de Noël sous la neige. Je crois que je peux encore attendre.
Si je me suis empressé de finir les dernières bobines couleurs de l’année, c’est pour pouvoir réclamer de nouveaux films au père Noël. Dans ma liste de cadeaux, vous ne trouverez pas de produits High-Tech mais de la Kodak Portra 400 en quantité, quelques Fuji Superia X-TRA 800 et une bonne poignée de Kodak Ektar 100.
Je sais, c’est une demande un peu spéciale. Mais, quand je vois les prix de certains films couleurs comme la toute dernière Kodak Portra ou la Provia 400X en diapo, je préfère me les faire offrir. Et à choisir entre une eau de toilette, une cravate et des pellicules couleurs, il n’y a pas photo, je prends les pelloches.
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Les dernières pellicules Kodak Ektar dans la besace

Je profite un maximum de ces belles journées ensoleillées, peut-être les dernières avant longtemps, pour terminer les pellicules couleur qui me restent au frigo.
Les couleurs sont belles en hiver. La lumière n’est pas aussi intense qu’en plein été. On peut photographier en continu, même à midi. Je vais capturer les couleurs là où elles sont, sans privilégier un sujet plutôt qu’un autre. Ce sera le pur hasard. Ensuite je me consacre exclusivement au noir et blanc pendant quelques temps. J’ai plusieurs projets sur papier. Mais une chose à la fois, finissons d’abord ce qui est en cours avec la dernière Kodak Ektar 100 de l’année.
Vous pourrez lire aussi : Photographe portraitiste / De la couleur dans les photos de mariage / Peut-on faire de bonnes photos avec des pellicules couleur amateur ?
Le choix d’une pellicule pour la photo argentique

On m’interroge régulièrement pour savoir quelle pellicule photo utiliser quand on débute en argentique.
J’ai toujours du mal à préconiser un film plutôt qu’un autre. C’est avant tout une histoire de goût. Il faut tester plusieurs types de films avant de se faire une idée. Rien ne vous empêche de goûter à un film puis un autre. En passant du restaurant italien à la cuisine chinoise vous verrez bien ce qui vous plaît le plus. Je mettrai pour l’instant de côté les diapositives. Ces films sont délicats à utiliser. Pour débuter, orientez-vous vers les négatifs.
Kodak Ektar 100
Lille en noir et blanc : des photographies volontairement intemporelles
Une pellicule noir et blanc bien pratique….
Kodak fabrique une pellicule noir et blanc intéressante pour les photographes amateurs : la Kodak BW 400CN.
J’ai pris cette photo en 2001 à Glasgow. Je déjeunais dans un snack à deux pas du bureau. J’avais mon reflex argentique avec moi et quand j’ai vu la scène, je n’ai pu m’empêcher de déclencher. Le Canon EOS 30V est assez discret et personne à l’intérieur ne s’est rendu compte du bruit du déclenchement. Les 400 ISO de la pellicule Kodak m’ont permis d’avoir un premier plan et arrière-plan nets.
Je viens de scanner à nouveau cette photo pour mon prochain livre de photos souvenirs qui sera entièrement dédié à l’argentique. Je n’étais pas satisfait de la première numérisation. J’apprécie la facilité avec laquelle on peut numériser ce film noir et blanc. Le grain est d’une grande finesse.
Portrait au 28 mm d’un personnage formidable

J’ai fait une rencontre intéressante le week-end dernier.
Comme souvent le samedi matin, je fais un petit tour au port de plaisance de ma petite ville, histoire de m’oxygéner. Je profite des derniers rayons de soleil d’automne tout en flânant, cela m’aide à réfléchir.
J’ai emmené le Pentax P30n et une pellicule Kodak Gold périmée depuis quatre ans. Je réserve les films qui ont dépassé la date de péremption aux clichés sans grande importance.
Je photographiais les péniches qui se croisent sur le canal quand ce monsieur est venu vers moi.
L’homme
D’un air jovial, il a entamé la conversation. Nous avons tout de suite sympathisé. Je me suis intéressé à son histoire. Ancien chef de corps d’une caserne de pompiers, Denis Loiseau a passé 42 ans au service de la population. Il m’a parlé avec beaucoup d’émotion de ses anciens camarades disparus et des conditions difficiles, parfois même périlleuses, dans lesquelles les pompiers devaient travailler. Lire la suite »
Portrait viril d’un homme qui déteste la photo

Boîtier Canon EOS 3 - Objectif Canon EF 17-40 F4 L USM
Franck déteste être photographié. En 15 ans, je n’avais jamais réussi à obtenir un portrait posé de sa part. Un fichu caractère.
D’habitude, je dois ruser pour le prendre en photo. Je profite qu’il soit en pleine conversation avant de pointer mon objectif dans sa direction ou je m’arrange pour qu’il ne puisse pas me repérer.
Jusqu’à ce soir là, lors d’un barbecue entre amis. Je n’ai pas cherché son approbation. J’ai volontairement cadré de manière frontale, face à lui, comme pour le défier.
J’ai pris mon temps pour ajuster l’exposition. Il n’a pas bougé d’un cil, sans même vouloir montrer le meilleur de lui-même, les yeux plissés.
“Quelle tronche !” me dira un visiteur de mon compte Flickr. Oui, Il est comme ça.
J’ai réalisé cette photo avec une Kodak Portra 400NC, une pellicule superbe pour le portrait ou la photographie de rue.
Pellicules photo périmées, faut-il les jeter ?

Pellicule photo Kodak Ekta E100 G
Vous vous doutez bien de ma réponse : bien sûr que non. Sacrilège !
Il m’arrive de photographier avec des pellicules périmées depuis 2 ou 3 ans. Je n’ai jamais eu de souci particulier. Bien sûr, les pellicules doivent être conservées dans un endroit frais et à l’abri de la lumière. Pour ma part, je les stocke dans un compartiment de la porte du frigo.
Pour un sujet photo important, comme le mariage de mon meilleur ami, je préfère utiliser de la fraîche pour la fidélité des couleurs. Ici, je ne faisais que passer.
Cette photo a été prise avec un film inversible Kodak Ekta E100 G périmée depuis 4 ans. C’est une pellicule qui offre une saturation naturelle, sans excès. J’ai demandé à mon laboratoire photo de développer le film comme s’il s’agissait d’un négatif couleur. C’est en fait un traitement croisé. J’ai numérisé la pellicule en mode négatif et redressé la colorimétrie dans Photoshop.
Les couleurs sont un peu décalées, mais pour de la photo de tous les jours, ça me convient.
La Kodak Ultra Color

Juste pour vous donner une idée de la saturation des couleurs que peut offrir la Kodak Ultra Color 400 UC.
Photo prise avec un CANON EOS 3 et un objectif CANON 85 mm F1,8 – Ouverture choisie : F2,8.















