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La photo du dimanche : les cerfs-volants de Berck

Diapo Fuji Velvia
En avril, venez à Berck photographier les cerfs-volants provenant du monde entier. Un événement exceptionnel à ne pas manquer pour ceux qui aiment photographier les belles couleurs.
Retrouvez mes conseils pour bien photographier les cerfs-volants.
Une diapo difficile à scanner

Cette diapositive couleur était délicate à numériser.
C’est une diapositive Fuji Velvia 50 ISO que j’avais mis de côté pendant plusieurs années. J’ai voulu la scanner à nouveau. A la base, la diapo n’était pas exploitable telle quelle. J’ai dû m’emmêler les pinceaux au déclenchement. La photo avait été prise en 2005, juste avant une cérémonie de mariage. J’avais encore mon regretté Leica Minilux à cette époque. La luminosité était forte. La mesure de la lumière avait été faite sur la robe claire de la dame au premier plan. Ce n’était pas idiot mais j’ai certainement sous exposé un peu trop. Les contrastes intenses et la sous exposition ont sérieusement compliqué la numérisation de la diapo. Quand je vous disais qu’en diapo il faut être vigilent à la prise de vue, c’est pas pour des prunes.
J’ai retenté un scan en essayant de préserver les hauts contrastes. Je ne voulais pas dénaturer l’ambiance. Après plusieurs essais, de multiples corrections des lumières et un équilibrage colorimétrique minutieux, un passage dans Photoshop CS5 était indispensable pour ajuster l’éclairage. Parfois, une seule diapositive demande énormément de travail pour obtenir une image acceptable. On dit qu’avec la photo numérique on passe beaucoup de temps devant son ordinateur. En argentique ce n’est pas mieux. Si on veut un résultat correct, il ne faut pas seulement un bon équipement, il faut aussi pouvoir consacrer du temps à la numérisation. Aujourd’hui, je suis satisfait. Ce n’est pas grand chose mais j’ai sauvé une diapo.

Si vous souhaitez faire numériser vos diapositives en haute définition, je me tiens à votre disposition.
La diapo a-t-elle encore une place dans le monde de la photo ?

La diapositive a-t-elle encore un quelconque intérêt de nos jours ?
Les inconvénients de la diapositive sont nombreux par rapport au numérique. La pellicule est chère à l’achat comme au développement. Grosso modo, il faut compter entre 14 et 18 euros pour une pellicule de 36 poses, prix d’achat et développement compris. L’exposition est délicate. Contrairement au négatif, la diapo ne supporte pas une mesure approximative de la lumière. Une surexposition même légère peut s’avérer fatale et c’est malheureusement définitif. Vous ne rattraperez pas les hautes lumières comme le permet le RAW et Lightroom. Ensuite, il faut posséder un scanner dédié à la photo pour pouvoir publier ses diapos sur le net ou les imprimer sur papier. Franchement, la diapo ne fait pas le poids face au numérique.
Alors que le numérique fait des merveilles en termes de qualité d’image, de couleurs et de netteté, on se demande quelle légitimité peut avoir la diapo aujourd’hui. Les capteurs des appareils photos numériques actuels sont tellement performants, pourquoi vouloir encore photographier avec de la diapo ? Et si nous ne sommes pas satisfaits des images délivrées par notre APN, les logiciels nous aident à doper les couleurs, accentuer la netteté, renforcer les contrastes. Donc, ce qui autrefois faisait la force de la diapo, à savoir des couleurs intenses et une netteté incomparable, est aujourd’hui complètement dépassé par le numérique. Vous ne trouvez pas ?
Pourtant, je m’accroche mordicus à l’argentique. J’ai construit ce blog en grande partie autour du négatif. Mais concernant la diapo, je ne trouve pas d’argument pour plaider en sa faveur. Oh bien sûr, si j’étais fortuné, je pourrais me faire plaisir, comme on se fait plaisir en conduisant une voiture de collection. J’exposerais de temps en temps un film inversible avec un Mamiya ou un Pentax moyen format.
J’avoue être parfois nostalgique des couleurs de la diapo. J’ai tenté de recréer une fois ou deux le style d’une Velvia ou d’une Provia à partir d’une photo numérique, sans vraiment y parvenir. Finalement, je me suis fait à l’idée que le numérique pouvait remplacer la diapo tout en acceptant ne pas retrouver les mêmes sensations.
J’invite les photographes à venir témoigner de leur passion pour la diapo. Ils pourront défendre leur émulsion préférée et expliquer pourquoi, à l’ère du numérique tout puissant, il peut être intéressant de choisir une diapositive et dans quelles conditions.







Lecture photographique : diapositive

Photographie argentique - 2007
En ce qui me concerne, l’inspiration naît surtout dans la lecture des images des grands photographes.
Scanner vos diapositives et négatifs en haute définition

Scan 4800 Dpi - Kodak Gold
Je vous propose un nouveau service : la numérisation de vos pellicules photos, négatifs et diapositives, en haute définition.
Vous pouvez me confier la numérisation d’une seule image ou plusieurs. Les films sont manipulés avec soin. Chaque image est scannée en haute définition, à 4800 Dpi. Vous pourrez ainsi commander des tirages photos grands formats, d’excellente qualité. J’accepte le format 135 mm, le plus classique, les films moyens formats et APS. Les films inversibles (diapos) peuvent être envoyés avec ou sans cache. Je numérise aussi vos négatifs noir et blanc, anciens ou récents.
La yourte mongole version couleur : diapo fuji sensia
C’est vraiment dommage que la production de pellicule Fuji Sensia 100 soit arrêtée.
La finesse des images obtenue avec cette diapositive est excellente. Elle représente une bonne alternative à la Fuji Velvia car son prix est très raisonnable. On la trouve encore dans les boutiques Lire la suite »
Diapo Fuji Sensia – ma dernière bobine

C’est peut-être la dernière diapositive couleur que je numérise.
Enfin, pour mon compte car je suis toujours à la disposition de mes lecteurs pour scanner leurs diapositives. Je me suis beaucoup investi dans le noir et blanc ces derniers mois. J’ai retrouvé le plaisir de travailler en noir et blanc argentique. Les pellicules Rollei Retro 100, Ilford HP5 et Kodak Tri-X 400 remplissent un compartiment du frigo. Le numérique ne me procure pas la même satisfaction en noir et blanc. Même si j’avoue avoir été bluffé par l’excellent rendu de certains appareils numériques comme le Leica M9, le Nikon D700 ou le Canon EOS 5D MKII. Mais voilà, je n’ai pas le budget pour ce genre d’outil et malgré les solutions logicielles dont je dispose et mes connaissances techniques pour convertir en noir et blanc, je ne retrouve pas les nuances de gris et la texture que j’apprécie en argentique. Je ne peux donc pas me passer de la pelloche.
Cependant l’argentique revient assez cher et mon portefeuille n’est pas extensible. Le prix des pellicules inversibles et leur développement restent élevés. Alors, je pense couper la poire en deux. Pour ne pas me priver de la pratique argentique et aussi parce que je possède encore plusieurs reflex que j’adore manipuler, j’ai pris une décision grave. Je réserverai la pellicule pour le noir et blanc et le numérique pour la couleur. Fini donc les diapos couleurs Velvia, Provia et Sensia. De toute manière la firme Nippone a décidé de stopper brutalement la fabrication de la Fuji Sensia. Dommage, j’aimais bien ces couleurs si particulières. Je suis donc en train de scanner cette dernière Fuji et je publierai certainement d’autres scans.
J’ai pris cette photo sur la promenade à St-Valéry sur Somme, une charmante petite ville balnéaire.
Zoom sur la photographie de voitures de collection

Les expositions de voitures anciennes sont des terrains de jeu extraordinaires pour les photographes.
Quand je visite une rencontre de voitures anciennes, je ne me focalise pas seulement sur les lignes des belles cylindrées. Je prends un peu de distance, j’attends et j’observe les échanges entre collectionneurs et passionnés. Je photographie comme en photo de rue parce que l’être humain m’intéresse beaucoup plus que la mécanique. Les attitudes, les regards ou les gestes m’émerveillent autant que ces monstres de vitesse ou ces vieilles américaines.
Comment imprimer des diapos sur papier ?

De temps en temps, je jette un oeil aux recherches effectuées par les internautes qui atterrissent sur le blog Histoires de photos. Il y a des recherches farfelues et de vraies questions.
Aujourd’hui, un internaute est arrivé sur le blog par cette question : “Comment imprimer des diapos sur papier ?“.
Je suis sûr que beaucoup de possesseurs de diapositives doivent se poser la même question. Mon coiffeur qui aime discuter technologie numérique m’a expliqué avoir trouvé la solution génialissime : projeter les diapos sur le mur et photographier les images à l’aide d’un appareil photo numérique. Je n’oserais pas vous recommander cette méthode. Lire la suite »
Scanner les photos argentiques – un vrai plaisir

Scanner des photos argentiques n’est pas une contrainte mais un plaisir.
Depuis l’acquisition de mon premier scanner, la numérisation de photos argentiques, même anciennes , a toujours été un véritable plaisir. J’avais opté pour un scanner film, une machine dédiée exclusivement aux pellicules photo. Je me suis perfectionné en apprenant auprès de professionnels. D’année en année, j’ai appris quelques petites astuces pour scanner tout type de pellicules y compris les négatifs noir et blanc sous exposés.
Les négatifs Kodak, Fuji et Ilford ont défilé sur cet engin. Les disques durs sont bien remplis maintenant. Lire la suite »
Verdict sur Négatif Plus

Les développements de pellicules que j’avais commandé par courrier chez Négatif Plus sont arrivés.
J’avais envoyé 6 pellicules photo, 4 négatifs couleurs, 1 noir et blanc et 1 diapo, dans une pochette matelassée. J’avais simplement écrit les détails de ma commande sur un papier libre, joint un chèque et posté le tout au tarif courrier.
Le délai est correct, une petite semaine seulement, sachant qu’il faut enlever deux jours pour mon envoi par la poste et deux jours pour l’expédition du colissimo.
J’ai été très surpris de recevoir les pellicules développées bien protégées dans une boîte rigide. La commande a été respectée dans le moindre détail. Je demandais notamment un développement en bande, sans les caches pour la diapositive Fuji Sensia. Le prix est bien inférieur à une mise sous cache et de toute manière les diapos sont destinées à être numérisées et non projetées. Lire la suite »
Militons pour la sauvegarde de nos anciennes photos

Le titre de ce billet sonne comme une pétition. Alors, allons-y !
Sauvegardez vos vieilles photos!
Numérisez ou faites numériser vos vieilles images avant qu’elles ne disparaissent à tout jamais.
On n’y pense pas tous les jours, mais on risque gros si on n’agit pas rapidement : perdre à jamais des moments uniques, des liens qui nous rattachent au passé, à notre histoire. Lire la suite »
Comment mesurer la lumière en portrait ?

Pellicule photo : Fuji sensia 100 - CANON EOS 3 - 85 mm F1.8
Voici une technique pour bien mesurer la lumière en portrait.
Comme à chaque fois dans mes billets, quand j’aborde un aspect technique de la photo, je le fais simplement, enfin j’essaie. Mon but n’est pas de donner un cours magistral sur toutes les techniques existantes. Je survole le sujet juste pour donner des pistes aux débutants, pour donner envie d’aller un peu plus loin que le tout automatique.
Pour réaliser le portrait de cette jeune fille, j’ai préféré employer l’objectif fixe idéal : le 85 mm.
Le 85 mm est un petit téléobjectif formidable pour le portrait. Il permet d’isoler une personne, une partie du visage. En numérique comme en argentique, les qualités optiques sont excellentes. Les détails sont bien contrastés. Les flous sont magnifiques. Lire la suite »
Je ne photographie pas les chatons d’ordinaire

Pellicule photo : Fuji sensia 100
Photographier les chatons, c’est pas mon truc.
J’ai pris en photo ce chat parce que j’étais attiré par les matières, les textures, les couleurs et le contraste de la scène. Le chat se prélassait sur le pont d’une péniche et je trouvais intéressant cet environnement très métallique. Désolé pour les amoureux des chats, l’animal servait de prétexte pour mon sujet photo. Lire la suite »
Bien photographier les cerfs-volants

pellicule Fuji Velvia 50 iso et filtre polarisant
Amoureux des cerfs-volants, vous avez jusqu’à demain dimanche 18 avril, pour admirer le vol de ces créatures colorées et légères, sur la plage de Berck.
C’est en 2007 que j’ai pour la première fois photographié des cerfs-volants en action, en compagnie de ma chérie. Depuis le temps que je lui promettais d’assister à ce spectacle. J’avais emporté mon Canon EOS 3 et un film inversible, pardon, une diapo. Le choix de l’objectif est crucial dans ce genre de photos, j’avais hésité avant de partir. Dois-je prendre plusieurs objectifs ? J’ai décidé de ne pas m’encombrer, d’être libre de mes mouvements alors j’ai choisi un zoom grand angle. Lire la suite »









