Histoires de photos

Chaque photo a son histoire

Style coloriste

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Couleurs - Fête forraine

 

Rédigé par monsterfred

25 janvier 2012 à 11:07

Publié dans Couleur, Inspirations

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Les pièges que j’aurais pu éviter – une photo pourtant facile

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Photo noir et blanc dunes plage en plein été. Photographie discussion, critiques et esais argentique. Apprentissage de la photographie à Wambrechies, Marcq, Bondues

J’élimine régulièrement un bon paquet de photos au moment de la numérisation.

Quand j’observe mes négatifs fraîchement développés, je vais parfois au devant de belles surprises. Mais, il arrive aussi que je sois déçu de mon travail. Soit la photo ne retranscrit pas ce que j’ai vu sur place, soit je n’ai pas fait attention aux détails gênants. Sur le blog Histoires de photos, je montre uniquement ce qui me semble intéressant, acceptable. Les trois-quart des photos sont refoulées. De temps en temps, je fais l’impasse sur quelques défauts si je juge l’image utile pour illustrer un billet. J’ai un oeil très critique sur mes photographies. J’analyse chaque image et je note mes erreurs. Je vois ce que j’aurais dû faire au moment de la prise de vue pour ne pas répéter les mêmes erreurs. C’est une autre manière d’apprendre. Cela ne m’empêche pas pour autant de me tromper à nouveau sur le terrain.

La photo noir et blanc a été prise avec un compact argentique Olympus. Il n’y a pas de réglage d’exposition et de mise au point à effectuer. L’appareil gère tout en automatique. La seule chose à faire est de bien choisir l’endroit où l’on va diriger l’objectif pour qu’il puisse calculer une exposition moyenne correcte, puis appuyer sur le déclencheur à mi-course.  J’ai fait l’erreur de prendre la mesure de la lumière sur le sable. La forte luminosité que le sable renvoyait a conduit l’appareil photo à sous-exposer massivement. Résultat, le ciel est trop dense. J’aurais dû lui demander de mesurer la lumière sur une surface moins claire.

Le deuxième souci dans cette photo et cela saute aux yeux, c’est la ligne d’horizon qui n’est absolument pas droite. Je pourrais me faire pardonner en prétextant que le viseur est trop étriqué pour pouvoir bien visualiser les lignes, mais là, c’était quand même facile à vérifier avec le ciel et la mer. Une photo bancale est immédiatement recalée dans un concours. Je me suis concentré sur les proportions de la photo. Je voulais un maximum de sable dans la partie basse. J’ai pensé à orienter l’objectif vers le bas, mais je n’ai pas pensé à vérifier si mon cadrage était bien droit.

Passons sur le fait que la photo soit sous-exposée et qu’elle ne soit pas droite. Le rendu contrasté du noir et blanc passe encore et peut être corrigé dans Photoshop. Quant à l’orientation, on peut facilement redresser l’image.  Le plus gênant, c’est la position de mon sujet dans le cadre. J’avais demandé à ma compagne de se diriger vers la plage. J’ai attendu un moment qu’elle s’éloigne pour laisser une place importante au paysage. Elle devait juste servir de marqueur dans l’espace. Seulement voilà, j’ai trop attendu. Ses cheveux se confondent avec la végétation. En principe, j’aurais dû prendre la photo dix pas en arrière, quand sa silhouette se détache bien sur le sable, à gauche. Autre possibilité : je pouvais attendre qu’elle se situe à la lisière des dunes. Elle aurait occupé un endroit stratégique de l’image : le tiers supérieur droit. Autrement dit elle se serait trouvée sur l’un des points de force de l’image.

La réussite d’une photo tient à peu de choses. Avant d’appuyer sur le bouton, il faut penser au cadrage et décider comment disposer les différents éléments pour assurer une bonne lecture de l’image. En l’occurrence, ici, j’avais le temps. Le placement des personnages, la répartition dans le cadre et les plans qui se détachent bien sont aussi importants que le sujet lui même. Aussi, le rendu d’une image ne fait pas tout. Ce n’est pas parce que les couleurs ou le style du noir et blanc nous plaît que la photo est bonne.

Rédigé par monsterfred

17 janvier 2012 à 4:42

La photo du dimanche : un homme seul dans la brume

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Photographie paysage sous la neige - Homme seul marchant sur le port dans la brumeNoir et blanc argentique

Rédigé par monsterfred

15 janvier 2012 à 10:43

Seriez vous prêt à poser pour une photo déjantée ?

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Photo dérengeante - Les adorateurs de Lucifer

En général, les personnes à qui je demande de poser pour un portrait hésitent un moment avant d’accepter. Eux, non.

Ce n’est pas une scène de cinéma d’épouvante. J’ai pris cette photo lors d’un salon consacré au manga et aux comics. Ce genre d’évènements attire bon nombre de personnages originaux. J’en ai profité pour prendre quelques portraits de passionnés de dessins animés japonais. Puis, le trio satanique est apparu.

Il m’a suffit de leur montrer l’appareil photo pour qu’ils adoptent immédiatement une posture apparemment bien étudiée. Ils m’ont imposé une mise en scène, je n’avais plus qu’à déclencher. Je ne suis pas attiré par l’univers diabolique et sanguinolent, mais là, je ne pouvais pas faire autrement. D’une certaine manière, ils sont fascinants. Ils assument complètement leurs goûts ou leurs croyances, je ne sais pas trop. Ils sont extravertis et un brin provocateurs, à l’opposé de ce que je suis en fait.

Dans la rue, je recherche des visages intéressants pour des portraits posés. Ici, ce sont les comportements qui m’ont intéressés. Je ne pense pas faire dans la photographie sociale. Ce n’est pas mon but. Mais les gens me fascinent. Certains posent de façon très naturelle, à croire qu’ils ont une aptitude innée pour le portrait, tandis que d’autres sont un peu mal à l’aise devant une caméra. Dans tous les cas, je leur demande d’être eux-mêmes.  Eux jouent carrément la comédie. Ils sont exceptionnels.

Rédigé par monsterfred

14 janvier 2012 à 10:20

Publié dans Le portrait, Noir et blanc

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Le défi du club photo: photographier des instants de vie

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Photographie de rue - Instants de vie
J’ai accepté de participer à un projet photographique initié par le club photo de ma ville. Il s’agit de photographier des “instants de vie” dans la commune.

Ce n’est pas un thème facile. Photographier les gens dans la rue demande une certaine audace. J’en parle en connaissance de cause. J’ai maintenant une dizaine d’années de pratique et malgré cela, dans certains cas, je suis encore obligé de me faire violence. J’essaie de me faire le plus discret possible. Je porte des couleurs sombres. Je place tranquillement le viseur devant mon oeil. Je cadre au mieux et je déclenche une seule fois. J’évite de viser trop longtemps la personne pour ne pas être repéré mais aussi pour ne pas déstabiliser cette personne. Cependant, j’ai encore parfois quelques hésitations.

Photographier “des instants de vie” diffère un peu de la photographie de rue. En street photography, le style compte énormément. Certains photographes jouent avec les ombres et les lumières. D’autres s’appliquent sur l’aspect graphique et le placement des personnes, un genre photographique que Cartier Bresson orchestrait savamment.

Un “instant de vie”, c’est différent. La photo doit raconter une histoire. Elle peut soit traduire une émotion, soit dévoiler un instant privilégié entre deux êtres, soit montrer une personne dans une activité. Il faut qu’il se passe quelque chose dans cette photo, qu’il y ait de la vie. Un “instant de vie” n’a rien à voir avec des passants qui se croisent dans la rue. Et photographier une personne de dos immobile devant un arrêt de bus n’a aucun intérêt dans ce contexte. Par contre, une personne âgée donnant à manger aux pigeons, une mère offrant une glace à son gamin, oui. On se situe plutôt dans le registre de la photographie humaniste.

BW - Street photo
Si on veut faire passer une émotion, il est nécessaire d’être proche de son sujet. C’est une difficulté de plus à surmonter. Je connais des photographes qui préfèrent employer une longue focale, un zoom pour photographier de loin. L’impact n’est pas du tout le même. Quand on regarde une photo prise avec un zoom, on remarque bien la distanciation, la photo volée. Avec une focale courte et à moins de deux mètres du sujet, le spectateur a le sentiment d’être avec la personne photographiée.

Je prends régulièrement des photos dans la rue. Mais elles ne correspondent pas pour autant au thème sur lequel le club photo souhaite nous faire plancher. J’ai commencé à travailler sur le thème du club photo et je ne suis pas content de moi. Je n’ai pas encore fait développer les négatifs, mais je sais déjà que je ne serai pas satisfait du résultat. Je n’ai pas encore su trouver cette étincelle de vie. Réussir une photo prise dans la rue, même si elle est irréprochable sur le plan technique, même si elle est très esthétique, ce n’est pas suffisant pour parler “d’instants de vie”. Les photographies présentes dans ce billet peuvent être classés dans la catégorie street photography mais je ne les proposerai pas dans le cadre du club photo.

Contrairement à ce que pensent certains photographes, il est plus facile de pratiquer la macro ou la photo de paysage. Dans la nature, nous avons le temps de construire une image et nous ne subissons pas le stress de l’instant décisif. Je suis convaincu que ce thème, “instants de vie”, constitue un vrai défi.

Spectacle de rue - noir et blanc argentique

Rédigé par monsterfred

12 janvier 2012 à 1:38

Publié dans Argentique, Dans la rue, photographie

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La photo du dimanche : 14H30 sur une plage du Pas-de-Calais

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Plage du Nord - Blockhaus - noir et blanc argentique

Sur certaines plages du Pas-de-Calais on rencontre des vestiges de la Seconde Guerre Mondiale.

A chaque fois que je peux me rendre à Wissant, j’en profite pour rendre visite à ce blockhaus imposant. Je l’ai photographié plusieurs fois, en couleur, en noir et blanc, en numérique et en argentique. Mais c’est cette image en noir et blanc que je préfère. Ce jour-là, j’ai bénéficié d’excellentes conditions de lumière. Un peu avant midi, les nuages s’éloignaient à l’intérieur des terres, laissant apparaître une belle luminosité avec un ciel intéressant. La lumière convenait bien au type d’image que j’espérais, contrastée mais pas trop, juste assez pour sentir la texture du béton.

Cette photo me plaît aussi pour son grain argentique. Certains trouveront que c’est moche. Je ne critiquerai pas ce point de vue, c’est une histoire de goût. Personnellement, je considère le grain argentique comme un élément esthétique de la photographie, pas comme un défaut. Autant je déteste le bruit numérique trop prononcé, autant j’aime le grain d’une pellicule noir et blanc.

Cette photo a été prise l’année dernière en juin, mais c’est seulement aujourd’hui que je me décide à la mettre en vente sous forme de tirage d’art. J’en éditerai 30 exemplaires sur papier du type Baryté. Ce sera une impression numérique avec encres Ultrachrome K3, soit dit en passant pour les connaisseurs.
Le prix est de 45 euros pour un tirage A3. La vente de mes photos me permet juste de réinvestir dans l’achat de pellicules, le développement, le papier Fine Art et les encres. Si vous êtes intéressé, vous pouvez me contacter par mail à l’adresse suivante : fred.laurent AT gmail.com.

Rédigé par monsterfred

8 janvier 2012 à 11:24

Photographe : se remettre en question

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NB - 493

Cette année, je n’ai pas pris de bonnes résolutions. Je me suis juste fixé un objectif : être plus créatif dans mes images. Pour y parvenir, je vais devoir prendre plus de risques et produire plus.

Auparavant, j’avançais un peu au hasard. Fini tout ça. J’en ai assez de l’à peu près et de la facilité. Mes photographies doivent maintenant correspondre à ce que j’ai imaginé, pensé, préparé. J’ai besoin de créer à partir de mes humeurs, mes envies du moment et pourquoi pas mes peurs. Il faut que je puisse mettre en scène les choses. C’est une autre dimension que je ne soupçonnais pas il y a encore un an.  Dorénavant, je veux être plus créateur qu’observateur.

Pour cela, je dois repenser ma méthode de travail, produire encore et encore, et surtout m’améliorer. C’est une étape supplémentaire dans mon parcours photographique que je veux absolument franchir. Je n’ai pas envie de rester cloisonné dans une production banale, ordinaire. Dommage que cette prise de conscience arrive aussi tardivement. Ce n’est pourtant pas la crise de la quarantaine, elle est loin derrière moi.

Bien sûr, je ne pourrai atteindre ce but que si je m’en donne les moyens, le temps et le courage. Malheureusement, je suis envahi de doutes et rongé par les complexes. Quand je vois le travail magnifique de certains jeunes photographes, autodidactes, amateurs, je me dis que j’ai encore du chemin avant d’approcher leur talent d’artiste. Parce qu’il s’agit là de création artistique et non pas simplement de bonnes images. J’admets que mes photos soient la plupart du temps techniquement correctes, mais cela ne me suffit plus. J’ai besoin de faire preuve de plus de créativité.

Ce dont je rêve, c’est de pouvoir construire un vrai portfolio et d’arriver à trouver une cohérence dans ma photographie. Rendez-vous l’année prochaine.
En attendant, je vous souhaite à toutes et à tous de réaliser les photos dont vous rêvez.

Rédigé par monsterfred

7 janvier 2012 à 6:10

Publié dans Argentique, photographie

Le dernier portrait de l’année

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Portrait extérieur au flash avec le 550D

J’ai réservé le dernier portrait de l’année pour ma fille.

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Rédigé par monsterfred

31 décembre 2011 à 12:21

Publié dans Le portrait

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Pêle mêle argentique couleur

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Tram

Le tramway de Wambrechies - Leica Minilux

Les photos argentiques présentées ici ont été prises à des périodes différentes, avec des appareils différents. C’est véritablement un pêle-mêle argentique que je vous propose. Comme je reçois de temps en temps des mails de lecteurs désirant voir plus d’exemples de photos argentiques en couleur, j’ai pris le temps de choisir un panel à peu près représentatif des images que l’on peut obtenir avec un boîtier argentique et les quelques marques de pellicules que j’ai eu la chance d’utiliser toutes ces années.

Si vous avez des questions quant à la photo argentique de manière générale, n’hésitez pas à me contacter. Je réponds à tous les mails, enfin pour l’instant, dans la mesure où le blog Histoires de Photos ne reçoit pas trop de visites et de questions. Et si vous souhaitez apprendre la photo sur le terrain, dans la région de Lille, je vous proposerai une formation d’une demi-journée à prix d’ami.

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Rédigé par monsterfred

30 décembre 2011 à 7:45

Publié dans Argentique, Couleur, Pellicule, Scans

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Dans la rue au 50 mm

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In the street - 2011 Dec

Bruges

Pellicule Kodak Ektar 100

Rédigé par monsterfred

30 décembre 2011 à 2:03

Magasin de Noël

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Québec magasin de Noel

Québec 2004

Rédigé par monsterfred

30 décembre 2011 à 10:33

Publié dans Dans la rue, Voyages

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Kodak Ektar 347

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Kodak Ektar 347
Olympus Mju II

Pendant combien de temps encore allons nous pouvoir pratiquer la photo argentique ?

Il y a quelques années, je m’étais déjà posé la question, quand le numérique avait pris le pas sur l’argentique. En 2004, un an après l’achat de mon premier reflex numérique, je prévoyais déjà de me séparer de mon matériel argentique. Au fil des années, j’ai été maintes et maintes fois rassuré par les magazines tels que Réponses Photo qui annonçaient la sortie de nouveaux appareils photo argentique. Il y a eu notamment des appareils télémétriques comme le Bessa R3A, ou récemment un Fuji moyen format. Des nouveautés qui m’ont fait penser que peut être on pouvait encore espérer travailler avec de la pellicule pendant encore quelques années.

Puis, la Kodak Ektar 100 est apparue. La pellicule était annoncée comme le négatif ayant le grain le plus fin du monde. Que pouvais-je espérer de mieux, moi qui scanne tous mes négatifs ? J’étais conforté dans l’idée que la photo argentique allait perdurer. Même si elle ne s’adresse qu’à une niche de passionnés ou de photographes refusant de passer a tout numérique, la photo argentique devait encore montrer de beaux restes. L’engouement des jeunes pour les Holga, Lomo, m’ont aussi rassurés. Ces appareils à la connotation fun et branchée promettaient un bel avenir au monde du grain d’argent.

Malheureusement, c’était sans compter l’implacable réalité du monde financier actuel et de la concurrence. La société Kodak risque de disparaître et ses mythiques négatifs avec. J’ai du mal à imaginer que l’on ne trouvera plus de Kodak TRI-X, TMAX ou Ektar. Le grain si particulier de la TRi-X, les nuances de gris, tout ce qui fait la beauté d’une photo noir et blanc, on ne les retrouvera plus. Ou alors, il faudra attendre encore quelques années de progrès du côté du traitement numérique pour voir enfin une belle palette de gris.

Quant à la pellicule couleur que j’affectionne particulièrement, la Kodak Ektar, je peux encore m’en passer, même si parfois j’aimerais bien obtenir les mêmes densités de couleurs avec le réflex numérique. Ce qui est génial avec la photo argentique, c’est cette capacité à restituer des couleurs chaleureuses et bien denses sans passer par une suite de logiciels. J’ai pris cette photo à Lille, un dimanche matin en été. Je n’ai pas eu besoin d’un appareil ultra performant et cher pour avoir ces couleurs, puisque tout est déjà dans la pellicule elle même. L’appareil utilisé, c’est un simple compact argentique Olympus Mju II, sans paramètre à régler. Je cadre, je tire, c’est tout. Inutile de se compliquer la tête.

Si Kodak meurt, je pourrais me rabattre sur les pellicules Ilford et Fuji éventuellement, mais je perdrai ce qui m’a fait vibrer pendant tant d’années. Peut-on s’attendre au miracle  ? Aujourd’hui, je ne suis sûr de rien.

Ha oui, j’oubliais, l’appareil photo en question, le Mju II, il ne coûte pas plus de 40 euros sur le marché de l’occasion.

Rédigé par monsterfred

29 décembre 2011 à 10:42

Publié dans Argentique, Couleur

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15 photographies noir et blanc argentique

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Photographe Nord Pas de Calais portrait noir et blanc anciens mariages Béthune Calais Marcq Bondues Arras Lille Santes

Black Beetle - Rollei 845

Street photo - Rollei 763
dec 2011 -756
Reflets de Bruges
dec 2011 -766
dec 2011 -741
La jeune femme au portable
BW - Street photo

Portrait d'une jeune fille à Cayeux - noir et blanc argentique

Lille aout 2011 - analog street photos

l'escargot
Paysage de Flandre - Rollei - 884

Rollei - 076

Collectors

Rédigé par monsterfred

28 décembre 2011 à 11:30

Publié dans Argentique, Noir et blanc

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Portraits en intérieur

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Photo noir et blanc enfant dessinant pour ses parents

Canon EOS 3 – 50 mm F1,4

Ilford HP5

Rédigé par monsterfred

27 décembre 2011 à 10:49

Publié dans Argentique, Le portrait, Noir et blanc

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Glasgow

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Bus dans Glasgow

Canon EOS 30 et 28-105 II USM
Scan d’après tirage argentique

Rédigé par monsterfred

27 décembre 2011 à 9:02

Publié dans Argentique, Couleur

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